- CHOISIS TON POISON -

ENGLISH VERSION

 

SOMMAIRE D’APPRENTI       INTRO ET VOCABULAIRE

 

« La plupart des gens ne comprennent pas la machinerie compliquée du gouvernement. Ils ne se rendent pas compte que chaque citoyen soutient en silence quoique formellement celui du jour, de manière qu’il ignore. Chaque citoyen se rend donc le garant de toutes les démarches de son gouvernement. Et cet appui est fort propice, tant que ses actions sont soutenables. » Gandhi, cité du livre de Raghavan Iyer, La pensée morale et politique de Mahatma Gandhi, Oxford University Press, New York, 1973, p. 321.

 

Nous avons passé en revue les dispositions du gouvernement afin se soutenir ou s’estropier, avons établi leur partage d’attributs et disséqué leurs dadalogies, patareligions et technosophismes. Nous les avons magnifiées à l’envergure cosmique et démontées jusqu’à leurs pièces composantes. Néanmoins, si nous persistons sur ces anciennes voies, des vieux fléaux risquent de resurgir.

Il nous reste une simple question : pourrions-nous déjouer l’omnicide de la technologie d’armes, la dissuader d’occire tout en vie ?

Si tu nies cette éventualité, je te prie de repenser. La technologie d’armes a évolué pour exécuter le comble de douleur, de ruine et de fatalité, ainsi qu’un serpent à sonnettes l’a fait pour frapper de ses crochets. Le passage d’années encellulé dans sa cuve ne l’empêchera pas de se fouetter vers une cible tentante suspendue juste au-delà du vitre. Soit que cette attaque ne lui fournisse qu’un superbe mal de tête, il ne reste pas moins que cette vipère frappera par réflexe.

Des décennies passées à se remettre de guerres totales n'empêcheront pas à une technologie d’armes d'exercer sa potentialité destructrice d’apogée, même si cet assaut n’offre à la civilisation que sa note de licenciement. Navré ma petite — à la suivante !

Des technologies primitives d’armes ont lâché leur potentiel destructif d’apogée. Cette brutalité de masse n’a eu jusque là que peu d’effet sur la biosphère : la membrane vitale enveloppant la terre ; mais elle eut un impact massif sur l'anthrosphere : celle plus rétrécie et délicate contenant les êtres humains.

En renouant sa prise d’étranglement sur l'esprit humain, une minorité autrement insignifiante de directeurs d’armes a monopolisé l'expression sociale et étouffée toute politique paisible. Parmi les restants, une poignée consignée aux marges psalmodie de la paix alors que tous les autres vénèrent la gestion d’armes ou ignorent sa tyrannie, du moins jusqu'à ce qu’il ne soit trop tard. Grâce à la mainmise sur les données par ces directeurs d’armes, ils ont porté atteinte à la biosphère et seront bientôt en mesure d’effacer l'anthrosphere.

A vos marques, prêts, partez !

Toutes les requises d’une destruction massive ont déjà été parachevées. Des éléments insignifiants mais illustratifs traînent ci et là en grands nombres : de l’artillerie à tir rapide, des chars, des avions et des armes automatiques. Puis il y a ceux plus significatifs : des armes nucléaires, chimiques et microbiennes, ainsi que des « contrôles » scalaires du climat, de tremblements de terre et d'electrogravitisme. L’humanité a déjà perfectionné les rituels obligatoires pour l’omnicide : la conscription de masse, la bureaucratie d’armes, des mythes d’armes autant fraîches que vénérables, etc.

Cette avalanche de la mort n’a pas encore été lâchée, voila tout. Autrement, tout le nécessaire a déjà été parachevé, à la limite d’un suicide impeccable.

Mais les Etats d’armes les plus dévastateurs ont restreint leurs activités destructrices en dessous de leur potentialité d'apogée. Ces tentatives unilatérales de désarmement sans grand enthousiasme ont été uniques dans l’histoire humaine. Autrement, des mentors d’armes de plus en plus sophistiqués ont justifié autant de brutalité qu’ont pu subventionner leurs auditeurs enthousiastes.

 

Au mitan du dix-neuvième siècle, l'armée allemande perfectionna le collège d’état-major général : le premier programme de maîtrise académique sur l'administration des affaires. Ayant perdu aux mains des Français à cent reprises pour chaque victoire, ce summum leur parut le meilleur moyen de changer la donne. Les autres grands Etats d’armes l’ont imité bientôt de suite. S’en suivit le bal de promo de ces écoles militaires : la première sic guerre mondiale que je désigne le grand paroxysme. Pendant cet exercice d’adieu, la ligne du front fut transformée en une géante usine en plein air : là où la mort, la misère et la mutilation ont été fabriquées en série. Les quartiers généraux des adversaires, surveillant cette ligne de démontage, ont partagé davantage avec l'un l'autre qu'avec leurs troupes. Cloîtrés avec leurs armuriers d'entreprise, ils ont formé les premières corporations multinationales modernes.

 

A vrai dire, les premières corporations multinationales ont été établies pour colporter des religions d’armes : des inventions au poids de plume, bon marché, faciles à assembler et diffuser. Pourvu que les libertés d'adoration, d’assemblé, de parole et de pensée eussent pu être supprimées avec impunité, celles-là ont offert une marchandise idéale pour la vente à haut volume et haute pression, promotion de profits rapides et monopole à long terme. Ainsi que nos actuelles annonces publicitaires, politiques et de « média social » marchandent du narcissisme brut aux dépens du bien public : rien d’autre ne saurait mieux se vendre.

 

Des Etats d’armes ont surdéveloppé la virulence de toxines biochimiques tant durant qu’après le plus grand paroxysme (la DGM sic.) Les forces alliés ont ensemencé des petites îles avec des spores d'anthrax de fatalité continue soixante ans plus tard. Des scientifiques nazis ont raffiné des gaz létaux et s’en sont servis contre leur gibier humain au tau de millions de victimes ; ceux japonais ont abattu presque autant d’innocents a coups de fléau.

Alors que nous en parlons, le développement d’armes biologiques se poursuit sans relâche dans un secret criminel et absolu muni de notre consentement. Ses produits finis sont létaux et contagieux au-delà d’imaginer.

Puisque l'empiètement humain broie de plus en plus des biomes terrestres, des organismes de maladie zoonotique doivent se réadapter ou périr. Ceux confortablement adaptés aux niveaux trois et quatre de maladie dans leurs habitats et hôtes habituels, peuvent dégringoler aux niveaux un et deux dans des hôtes humains moins familiers.

Au demeurant, des échecs impardonnables de santé publique ont décacheté une boîte de pandore d’anciens fléaux. Des agences de santé un peu mieux financées auraient pu les tenir en échec ou les éradiquer. Une résurgence d’infections, soit manifestes dans l’historie soit neuves et inconnues trahit de l’incompétence directoriale et de l’inaptitude en santé publique à l’échelle globale. D’autres exemples incluent l'introduction par l’ONU du choléra en Haïti et le manque, de la part de l’OSM, d’éradiquer l’èbola au début de chacune de ses manifestations. Nous allons bientôt témoigner des fléaux que le réchauffement climatique nous livrera.

 

Soit à quel point désespéré sa perspective, aucune nation combattante moderne n’a fait usage de ses armes les plus fatales, du moins à l’encontre un adversaire autant bien armé. On s’est retenu à l’unilatéral, sans accord public en place — sinon doit-on l’espérer.

Hitler, Staline et leurs myrmidons auraient pu péter du gaz toxique à partir des moellons de leurs capitales cernées. Ils s’en sont abstenus. L'artillerie japonaise aurait pu tirer des obus d'anthrax et de botulisme égrène dans la figure des Marines américains en approche, mais s’en est abstenue. Les Américains étaient prêts à bombarder des pays communistes de maladie en tapis, et vice versa contre le paysage américain. Toutefois, à quelques exceptions près de canons déliés, ils s’en sont tous abstenus.

 

Une poignée d'Etats nations de prisme se rivalise pour dominance régionale en menaçant leurs voisins de graves meurtrissures. La Corée du Nord peut servir comme bon exemple de ce genre de crise d'otage international. Imagine un individu emporté par la schizophrénie paranoïde, planqué dans sa maison, le couteau à la gorge de son voisin : une bonne illustration de l’état des choses actuelles partout.

Les USA crèveraient d’un seul coup si une vingtaine de centres-villes américains furent frits en éclat par un nombre correspondant de « petites » armes atomiques. Les effets collatéraux de deux cents millions d’Américains affamés, affligés du SIPR et s’écorchant pour la survie s'occuperaient du reste. Une petite douzaine suffirait, en toute probabilité.

Le SIPR, à propos, c’est le syndrome immunitaire provoqué par des radiations. Cela ressemble au SIDA mais affligera les survivants d’irradiations de guerre. Les fonctionnaires de la guerre nucléaire ne souhaitent jamais en entendre parler en publique, jamais.

La civilisation planétaire saisirait dans son ensemble si cinquante bombes carbonisaient les centres nerveux de la planète. Des centaines de fois davantage sont disponibles pour le paroxysme final, auxquels il faut ajouter d’innombrables tonnes de biotoxines et de poisons d’exquis ouvrage chimique. Qui plus est, des armes scalaires de guerre météorologique et tectonique sont au point d’être perfectionnées.

On aurait pu t’avoir rassuré qu’il y ait moins de bombes en inventaire que ça, et qu’elles avaient recensement été réduites par une série de négociations tranchantes : voici du moins ce que l’on t’a expliqué à maintes reprises, pour que le cauchemar du génocide planétaire à l’avis d’un instant ne te coupe pas l’appétit. Mais ce décompte nucléaire ne comprend pas celles dites « tactiques » ni d’autres encore plus petites tenues en réserve discrète, non moins celles en milliers d’exemplaires détachées de leur fusée obsolète mais toujours en inventaire.

 

 

Te rappelles-tu ce modèle de gravitée dans ta classe de physique ? Une toile en caoutchouc est étirée à l’horizontale, tel qu’un trampoline sur lequel des poids enfoncent des petites fossettes représentant des planètes et des étoiles ? Par la suite, une bille est roulée dessus. Attirée vers une de ces fossettes, elle tourne autour avant de toucher le poids au fond ? Illustrant ainsi la mécanique gravitationnelle ?

Ce trampoline représente la terre en armes á ce moment dans l’histoire, sur laquelle une trentaine de guerres nous pèsent sur l’esprit. Son aire hyper-peuplée se rétrécit avec chaque renouveau de nos systèmes de communication. Toutes nos guerres sont des poids, (surtout celle entre Israël et Palestine : l’étoile centrale de notre système solaire d’armes) et les bombes nucléaires portatives, des billes, soit verrouillés en arsenaux gouvernementaux soit parcourant le monde de main en main terroriste. Nous n’attendons que l’une d’elles ne déclique contre un poids pour que, et boume !

Rappelle-toi, quand (pas si) le rideau atomique s’abat, les réacteurs nucléaires, les usines chimiques, les raffineries de pétrole et les labos de biotoxine éclateront tous. En effet, presque l'intégralité dans l'hémisphère boréal, des clairières de forêt, champs de graine, habitations, allumettes et boucles de cheveux enfantins éclateront en flammes et en fumée toxique. Simultanément ? Il sera plus probable que leur incinération se prolonge pendant des années sous un filet de bombes nucléaires disséminé au compte-gouttes depuis des blockhaus moelleux et bien recelés.

Cette dévastation aura pour effet des conséquences plutôt graves pour les survivants. Les niveaux d’irradiation retiendront une partie de leur toxicité pendant des années, surtout dans les anciens centre-villes et sous leur vent ; aussi dans les principaux ports océaniques et riverains, des passes et plateaux en montagne, ainsi que  des élévations salubres dans des bas-fonds marécageux : des noyaux économiques que la civilisation trouverait irremplaçables. Les nouvelles récoltes seront toxiques pendant au moins une décennie.

La masse des ignorants a été menée à fabuler d'une guerre nucléaire de seulement deux semaines de durée. « Deux semaines d'enfer et les survivants pourront se remettre à construire ! » Ce chiffre provient de la règle nucléaire des Sept : la contamination radioactive se dévalue par 90% chaque fois que s'écoule une nouvelle puissance de sept heures après la boule de feu.

Une vingtaine de minutes après l'explosion, disons que ton petit coin d’enfer ait reçu mille röntgens d’irradiations. Voici une très petite dose en vent arrière d’une bombe nucléaire, facilement multipliable par des dizaines de fois. Cinq cents abattront tous ceux exposés dans quelques heures ou jours d'agonie de pourrissement interne.

Tu devras te précipiter dans un abri encaissé d'acier, de plomb et de béton ; à l’épreuve du coup et contre-coup de souffle et pourvu d'un réservoir d’eau fraîche et d’un méticuleux filtrage d’air. Assure-toi que tu pourras te déterrer d’en dessous des décombres dont l’entassement te trahira à la surface, aussi que ton abri ne jouxte pas des aliments urbains de la tempête de feu … il devra être séparé par au moins des dizaines de kilomètres. Mieux vaut expirer tout de suite du souffle principal, que d’étouffer et cuire à petit feu dans ton bunker. Voici qui ne se laisse pas creuser à l'improviste, quoiqu’on ait pu te confabuler.

Explosion + sept heures, cent röntgens : une dose affligeante et bientôt fatale pour beaucoup de monde, de cancer. Ne remue pas de ton refuge.

Plus sept x sept heures = quarante-neuf heures ou deux jours : dix röntgens. Ne mange ni ne bois ni ne touche à rien exposé à l’air, ne respire pas à l'extérieur sauf au masque à gaz, enterre ou jette dehors tes habits portés en dehors et rince-toi bien avec de l'eau propre et précieuse en rentrant dans ta caverne. N'utilise jamais à cet instant de l'eau de pluie ni celle à la surface. Ne prends pas la peine de la faire bouillir ou filtrer ; cette eau prise en dehors demeurera radioactive de toute façon. Une combinaison de distillation et filtration de pointe peut réduire certaines sortes de contaminations radioactives dans de l’eau suspecte mais insuffisamment pour le rendre potable ou lavable sans danger.

J’espère que ta patrie aura défrayé le montant de ton abri de luxe pourvu d’air filtrée et d’eau potable, car presque personne hormis des millionnaires en auront les moyens autrement. Savais-tu que les Suisses s’étaient fait construire des abris à l’épreuve du souffle, pourvus d’air filtré, de bonne eau et de vivres empaquetés pour tous ses citoyens ? Du moins dans le passé… Nous autres, nous étions trop pingres pour y veiller.

Les Pays Bas approchaient à la ruine après la seconde sic guerre mondiale. Des milliers de Hollandais ont péri de famine. Cependant, leurs survivants ont construit un système massif de digues en 1953, ce que les Américains beaucoup plus riches ne se sont jamais troublé de dupliquer autour de la Nouvelle Orléans. Porcins de capitalistes ; profiteurs satisfaits de l’octroi d’un tiers monde.

Plus sept x sept x sept heurs = deux semaines : les irradiations sont prétendument de retour à la « normalité. »

Quoique la terre demeure radioactive aux sites des premiers tests atomiques à la surface. Trois quarts de siècle plus tard, ce terrain déclique inlassablement deux fois le compte dit « normal au monde. » Celui-ci triplé à son tour, (quintuplée depuis Chernobyl et Fukushima ? Sextuplée ?) à cause d’empoisonnements systématiques depuis la deuxième sic guerre mondiale. Tant pis pour la règle des sept !

Et bonne chance à rétablir la civilisation !

Ceci présumant que ta bombe n’ait pas été malicieusement enrobée de matières radioactives dites « sales » et donc d’une demi-vie plus longue. Dans ce cas, multiplie ces durées relativement courtes par moitié, (une pelisse en or rend davantage d'irradiations d’abord mais pour moins longtemps) par deux, par des années sinon des milliers d'années selon la pelisse empoisonnée.

En tout cas, les bombes les plus sales sont celles soi-disant Hydrogène (bombes H) dont seulement 10 à 15% de l’énergie est lâchée par la fusion thermonucléaire et le reste par des processus très sales et radioactifs de fission (merci mille fois, Edward Teller.) Ceci selon l’écrit de Howard Morland, "La bombe d’holocauste : une question de temps" (en anglais), à http://www.fas.org/sgp/eprint/morland.html. Voir aussi, en anglais et PDF, hélas, un article historique sur la bombe H dans le magazine The Progressive, http://www.progressive.org/images/pdf/1179.pdf

Ajuste ton compteur aux alentours de 20.000 plutôt que de 1.000 rœntgens, et recalcule tout ça en proportion. Cette dose te nécessiterait de passer 100 jours ou plus sous terre au lieu de 14 pour revenir au cran quasi « hors danger. »

Cette formule ne prend pas en compte la seconde, troisième, quatrième, etc., vague d'attaques nucléaires. La radioactivité de chacune durera la même longueur de temps que celle d’avant et additionnera à ses conséquences néfastes.

Pourras-tu retenir ton souffle pour assez longtemps ? Faire pousser sous terre ton bétail et tes bambins ; tes champignons, carottes, patates et la graine de ton pain ? Je ne pense pas. En quittant ton abri, enlève (soit quelque part et d’une manière ou d’une autre) la couche d’un demi-mètre de terre arable en état de contamination permanente et cultive comme tu pourras dans l’argile en dessous.

 

Cinq anneaux de contrôle centralisé ont monopolisé la prolifération d’armes nucléaires pendant la guerre froide : la France, les Etats-unis, l'U.R.S.S., la Chine et le Royaume-Uni. En dépit de cette stricte limite, des accidents nucléaires et des confrontations au fil de la gâchette ont compromis le future beaucoup plus souvent que le bilan nul qui fait publicité actuelle.

Puisque la Russie s'est délassée de la course d'armes, du moins momentanément, n'importe quel milliardaire avec un penchant pour le génocide a pu se procurer une hargne nucléaire sinon ses composants. Etant donné que des sots d’une richesse folle peuvent se taper des millions de dollars pour des bandes dessinées ou d’autres camelotes de collectionneur  à la con, qu’est que tu penses qu’accumulent ceux aux moyens vraiment sérieux ? D’autres pays se mettent en ligne pour se munir d’elles. En outre, des groupes terroristes de mieux en mieux financés ne sont pas loin en arrière.

Des batteries d'antennes d’armes scalaires se prêtent à une fabrication encore plus facile ; elles sont capables d’émettre des ondes destructrices à partir de n'importe quel point sur terre jusqu’à tout autre : instopables et difficiles à repérer. Au niveau bas de diffusion d’énergie, elles peuvent diffuser des champs irritants sur des surfaces étendues : rendant irascibles, stupides et Republican ceux sous leur influence. Le chef soviétique Khrouchtchev a menacé d’accomplir précisément cela lors des années 1960 quand ses chercheurs ont entamé ce projet. La tendance réactionnaire et hébétée exhibée par des majorités au cœur lieu américain peut être attribuée à une telle irradiation continue.

De l’énergie légèrement rehaussée peut rendre malade tous ceux attrapés dans la zone ciblée et les occire tôt ou tard. Des appareils électromagnétiques peuvent y être neutralisés, soit leur état de protection soit leur concentration ou diffusion. Encore plus d’énergie peut être focalisée sur des zones de hausse et de baisse de pression atmosphérique, provoquant des catastrophes climatiques. Des applications encore plus énergiques peuvent distordre des lignes de faille séismiques et déclencher des tremblements de terre. Vraisemblablement, cette arme peut être appliquée à la défensive, créant une bulle de destruction autour d’un point protégé qui bloquerait même des avenantes fusées nucléaires.

Le savant Tesla amorça ces études. Apparemment les abandonna-t-il à la suite de l’explosion atmosphérique à Toungouska en 1908. Je te laisse conclure.

Le plus effarant, en ce qui concerne ces ondes longitudinales de transmission scalaire, c’est qu’elles peuvent, de leur propre agencement, multiplier l’énergie d’application initiale au lieu de la diminuer à cause des inefficacités de transmission qui nous sont familières. Nourris ce champ d’antennes avec l’énergie d’un réacteur atomique, disons, et provoque l’énergie correspondante à de multiples réacteurs sur un point ciblé sinon aux alentours.

Des effets séismiques et météorologiques ont ceci en commun : ils représentent des forces équivalentes à plusieurs grandes bombes nucléaires sautant ensemble ou en série.

L’entendement nécessaire pour échafauder ces armes scalaires sera bientôt perfectionné et démontré pendant quelques exercices ahurissants. Te souviens-tu de la tempête de vent en France l'hiver de 1999 ? Voici une application appropriée pour des armes scalaires. Bientôt de suite, des organisations et des individus terroristes, aux moyens tout à fait médiocres autrement, en bénéficieront encore plus aisément qu’employant des armes atomiques et nucléaires : celles-ci plus coûteuses, balourdes, périlleuses et faciles à tracer.

La bombe atomique se sert de réactions à fission pour casser des isotopes lourds et produire des explosions de kilotonnes équivalant à des milliers de tonnes de TNT. Des armes nucléaires se servent de réactions à fusion pour tasser deux atomes légers en un de plus lourd et produire une explosion de mégatonnes équivalant à des millions de tonnes de TNT, jusqu’à l’équivalent de cinquante millions de tonnes de la « Tsar Bomba » testée en Russie – sinon plus. Ses seules limitations explosives, celles du poids et du volume de ce paquet explosif.

Qui pourrait imaginer un million de tonnes de dynamite sautant en une fraction de seconde ?

Cette nouvelle entrée dans la formule de menace promet des résultats hallucinants. Les élites d’armes préféreraient aiguiser sans interruption leurs précieux préventifs de menace. Quittes de l’abjection en résultant, ils insistent que chaque conflit qui surpasse l’étape minimaliste d’AK-47 et de machette pourrait se laisser analyser et résoudre grâce à leur arithmétique désuète d'armes. Mais ils finissent toujours par jongler un résultat imaginaire de leurs ultimes calcules et rentrer chez eux en défaite.

C’est un peu comme les calculs impénétrables d’un billet d'impôt : « Vos calculs achevés, veuillez diviser le produit final par la racine carrée de -1 nucléaire. »

L'usage d'apogée d’armes ne fut jamais une proposition sensée, d'autant moins l’est-il aujourd’hui. Plus jamais une puissance principale ne pourra pénétrer là où elle veut, sa marche alourdie par la puissance de feu dont elle dispose. L'opinion publique mondiale ne lui permettra pas une victoire « décisive. » « Tu as créé un désert et appelles ça la paix. » La seule option du côté perdant serait son contrecoup nucléaire.

On te dira qu’on n'a pas encore déclenché la prochaine guerre nucléaire, (des catastrophes nucléaires, oui, à quelques reprises) malgré quatre-vingt ans d'attentats ratés. On s’est persuadé qu’une telle ne sera jamais déclenchée ni maintenant ni plus tard.

Cet homicide dans les limites de l’acceptable ne prend pas en compte des nouvelles biotechnologies. Exploitant des compétences de percée qui se prouveront banales dans quelques courtes années, des forcenés pourront cuisiner des microbes d’incroyable contagiosité rongeant la chair humaine, pour ainsi dire dans leurs éviers de cuisine. Par exemple, un laboratoire de lycée pourrait répondre aux besoins d’un dévastateur de villes entières.

Les dispositions de pointe de la guerre biologique peuvent enfiler des composants de multiples espèces d’organisme, un peu comme l’assemblement des wagons d’un train de marchandises. On peut s’emparer de la capacité infectieuse d’un virus de grippe, par exemple, et l’attacher à la machinerie fabricante des biotoxines de l’èbola ou de la fièvre jaune ; adapter ce système d’armes à la situation actuelle et au chiffre souhaité de fatalités — même au ciblage d’une seule race ou ethnie (des mangeurs de porc, par exemple.) Tout ce qui leur aurait empêché de lâcher de tels modèles expérimentaux jusqu’à présent, c’est la contingence que ceux-ci pourraient se muter au-delà de l’effet préventif du vaccin fabriqué pour protéger les gens des lâcheurs.

Ce ne serait pas un problème pour les psychopathes géniaux que cette terre en armes couve en série et laisse à la dérive pour parachever leurs maléfices. Ils se soucient de moins en moins du sort des survivants qu’ils exècrent autant que leurs victimes.

Ce problème sera aggravé par des bionanotechnologies qui viennent à peine d’émerger. Ils seront bientôt en mesure de produire des organismes cybernétiques mortels, microscopiques et auto dupliquant, capables d'être éparpillés en liquides et en poudres aérosols. Ces technologies d’armes mettront des pertes à l’échelle continentale dans la portée de n’importe quel psychopathe ambitieux. Il ne reste à peine une décennie ou deux avant que ces technologies ne mûrissent à ce point.

 

 

Cela illustre le modèle de Buckminster Fuller, d’éphémèrisation : le soi-disant « progrès. » Davantage d'activités (meurtrières) peuvent être accomplies avec de moins en moins de matériel, de temps et de frais généraux.

 

« En 1917, … davantage de performance comprenant moins de poids et de volume de matériel, moins d’ergs d'énergie et moins de secondes de temps investies pour chaque unité de performance accomplie : d’abord manifesté dans la métallurgie, la chimie, l’électronique maritime au cours de la première sic guerre mondiale, ainsi que dans les armements du ciel. » Voie cruciale, St. Martin’s Press, New York, 1981, pp. 132-33.

 

L’ultime aboutissement de cet éphémèrisation d’armes sera une paralysie militaire globale. Prochainement, quelques heurts militaires alarmeront le monde entier, à tel point que personne sauf des déments ne se permettra même une petite saccade par la suite.

Cela ressemble à l'évolution des comportements de menace d’une meute carnassière. Les plus fatales les dents et les griffes des rapaces, les plus compliqués, cérémonieux et « polis » leurs arrangements sociaux ont dû se rendre afin d’éviter de s’anéantir. La meute aurait perdu le jeu évolutionnaire pour de bon par son manque d’adopter un comportement de politesse exquise ; son ADN aurait tombé aux égouts. C’est pour cette raison que la noblesse internationale a dû instituer l’étiquette courtoise et la manière exquise de parler, car toute suggestion d'insulte exposait passion brûlante, acier glacé et sang fumant.

Des militaristes lassants ont gémis haut et fort contre toute limitation de leurs meurtres militaires, exhortant à la hurle pour la reprise des bons vieux temps du sang versé à plein seau. Pendant les paroxysmes coréens et vietnamiens, ils ont pleuré d’ordres leur retenant d’agresser la Chine, la Russie et les pays du pacte de Varsovie. En vain ont-ils lancé des appels pour des offensives qui leur auraient permis « d’éliminer les sanctuaires » ennemis. En vérité, l’ultime sanctuaire du guérillero Viet Cong fut le blockhaus de contrôle des engins stratégiques de l’Union soviétique.

Un peu plus tard, des Français enthousiastes de l’Harmaguédon se sont adonnés aux rites d'armes les plus récents : pilonner un récif de corail comme site d'épreuves nucléaires afin de permettre à la confrérie internationale de scientifiques d’armes de raffiner ses ultimes calculs d’omnicide. Ils recherchaient le meilleur moyen de tailler en facettes de diamant les points durs militaires de l'opposant au lieu d’écraser tout simplement ses villes entières. Comme si ces victimes et leurs alliées se seraient retenus là une fois que cette bêtise aurait été entamée au sérieux.

Un autre mythe d’armes d’un certain intérêt, c’est l'accusation de trahison par les masses. Des militaristes effrontés ont souvent étendu leur ambition nationaliste au-delà d’une évaluation réaliste des forces et des faiblesses de la nation, obtenant ainsi que la leur soit écrasée. Ce qui pourrait être le but subconscient de chaque directeur d’armes : parvenir une fois pour tous à faire mitrailler ces concitoyens si odieusement paisibles.

Une fois qu’il aura réussi à faire écraser sa nation, il fera plongeon en oie vers des rives fascistes bien ensoleillées et leurs comptes en banque discrets. Emergeant de son piqué du nez une décennie ou deux plus tard, ses premiers propos seront toujours les mêmes : « On nous a trahis ! »

L'armée allemande, saignée à blanc et en plein écroulement vers la fin de la première sic guerre mondiale, condamna les progressistes allemands pour sa reddition. Les écuyers d’Hitler ont accusé le peuple long souffrant allemand de les avoir trahis pendant la finale, malheureuse pour eux, du plus grand paroxysme.

Des chauvins américains ont abandonné le Vietnam après l'avoir transformé en une ruine fumante, convaincus qu’ils avaient battu les communistes en détail. National-capitalistes à l’outrance : ils ont dépouillé d’honnêtes patriotes vietnamiens de leur patrimoine vivement contesté et l'ont présenté aux pires conspirateurs d'avarice qu'ils ont pu trouver en localité. Ceux-ci n’ont pas pu consolider le pays en un ensemble viable : une inévitabilité, étant donné leur impopularité bien méritée. Ensuite ces chauvins sont rentrés chez eux, dégoûtés par leurs concitoyens qui les avaient « forcés » dans la défaite.

Comme si autre chose que le génocide, la disgrâce et l’évacuation en branle aurait pu être possible dans de telles circonstances. La seule autre possibilité envisageable aurait été la guerre totale et nucléaire : d’abord le long et large de l'Orient et puis à travers la planète entière.

Peu importe ce que ces menteurs d’armes ont pu te dire, garde ceci constamment en tête. Pendant la course en relais des pouvoirs impérialistes au Vietnam (Chine, Chine, Chine, France, Japon, Angleterre, France, Amérique et Chine à nouveau) le passage du témoin aux Américains fut un exercice de génocide cru ‒ rien de plus ni de moins ‒ effectué et dissimulé avec assiduité nazie. La CIA, l’association protectrice de West Point, ceux au pouvoir qui ont assassiné le Président John F. Kennedy, dont la conspiration a neutralisé son veto de cette guerre, tous se sont voués depuis à dissimuler les traînés d’entrailles de leurs victimes innocentes.

Le gouvernement chinois s’est réjoui d’organiser cette lutte folle internationale au Vietnam. Les Chinois savaient que se sanglaient là les nationalistes les plus irréductibles en Orient du sud-est. Ces rebelles ont tiré la barbe aux Chinois pendant des millénaires, peu importe le montant des Vietnamiens massacrés. Quelle ironie suprême, que ces rebelles intraitables aient pu heurter les orteils  de militaristes US incriminables d’ignorance insolente!

Ces assassins de masse ont autorisé My Lai (« mon mansonge » ainsi mal épelé en anglais) et une galaxie d'atrocités semblables et sans reportage. Ils insistent qu'aucun authentique patriote américain ne soit permis de discuter de telles choses. Ces massacres n’ont été que le sommet d’une glace au sirop de sang qu'ils ont confectionnée sous nos nez. Jusque là, qu’une petite bouffée de sa puanteur charnière n’a remonté dans nos narines, et nous avons été disposés à renvoyer cette mauvaise odeur comme une aberration. Voici son répand renouvelé par drone  ̶  en Irak, en Afghanistan et partout ailleurs dans le monde des pauvres  ̶  avec son déroulement de revers prévisibles. Ne le renifles-tu pas ?

Ces rejetons du diable persistent à diriger les Etats-unis et, par son intermédiaire, le monde entier. Chaque nouvelle atrocité de masse qu’ils animent est en poursuite de leur Reich millénaire de meurtre et de misère. Je crains que leur apothéose et ultime tactique défensive soient la réduction de la civilisation entière à l’état de Cro-magnon ou pire, alors qu'ils en restent pépères à l'abri de ses retombés radioactifs.

A vrai dire, la guerre froide n’a jamais été combattue telle que l’on la prétende : entre l’Occident capitaliste et l’Orient communiste pour parvenir au contrôle du monde des pauvres. Les gros bonnets militaristes des deux cotés étaient fort épris d’alourdir leurs budgets et contrats militaires en fonction de la frayeur de l’Autre ressentie par leurs prolétariats d’info respectifs, mais également effarouchés de nuquer la planète entière en même temps que leurs propres foyers non encore suffisamment fortifiés contre cette éventualité. Ils n’ont pas souhaité s’engager en guerre totale, exception faite de quelques raides commando, duels aériens et sous-marins, puis des guerres par procuration de tyrannies clientes.

Non, la vraie guerre froide fut celle combattue par de tels psychopathes gérants bicaméraux de notre complexe militaro-industriel mondial ; à l’encontre d’une fraternité internationale d’humanistes, de modérés, de croyants du sacre, de démocrates et de socialistes populaires (les proto-Apprentis du monde) agissant comme des individus isolés et donc atrocement vulnérables. Presque tous furent arrêtés, torturés, fusillés ou autrement rendus au silence aussitôt qu’ils ont paru en public avec leurs sympathisants et, si nécessaire, leurs armées de supporters arrosées au napalm. La machine militaire, gouvernemental et médiatique du premier monde a écrasé leurs rêves politiques sans exception, favoritisme ni merci.

Bienvenu à la terre en armes que des criminelles de guerre ont géré à leur gré. Depuis quand ? Depuis qu’il reste les documents enregistrés dans l’histoire.

Avant que ces faits n’aient été inscrits dans le dossier officiel, et ces goules, interpellées pour leurs atrocités, je te prie de ne leur prêter aucune confiance. Au demeurant, leurs institutions sanctifiées n’effectueront rien de bien sauf par erreur et à cause de révolte. Ce ne sera qu’après l'identification de ceux impliqués dans la conspiration d’assassinat du Président Kennedy et son camouflage, que l’on pourra lâcher un soupir de soulagement. Une fois, peut-être, que ces survivants auront avoué leur part dans cette affaire meurtrière sinon qu’ils auront disparu officiellement impliqués, mais jamais auparavant.

La guerre au Vietnam, gagnable ? Celles en Irak et en Afghanistan ? Celles à suivre, de commodité corporative, d’aubaines aux actionnaires et de bankroute nationale ? Mon cul, oui. Tandis que des interventions militaires pour seul but d’humanisme (…, Rwanda, Bosnie, Syrie, …) elles sont laissées tomber de façon ignominieuse. Policier du monde ? Mon cul, vendus lâches.

La technologie d’armes moderne se réduit en ampleur d'un ensemble de massues fort coûteuses en une poignée horriblement onéreuse de scalpels en acier chromé. Quelques satellites orbitaux, escadrons de drones, groupuscules terroristes, commandos gouvernementaux et bandes de guérilleros promettent de remplacer des essaims de navires, d’avions, de chars et de fusées intercontinentales. Ces ensembles de massues seront soigneusement conservés, bien sûr, pour être ressortis dès que cela sera commode.

Jusqu’à récemment, sept mille chars de combat Abrams furent garés au large du désert américain. Les unités blindées américains n'ont eu besoin tout au plus que de trois milles remplacements. Les autres s’attendaient à être engorgés de sable pendant leur usage en Irak… pour être sans doute remplacés de neuf à nos frais.

La seule chose qu'ait apprise l'armée américaine dans ses guerres récentes, c'est comment gérer une insurrection civile. Je me sers exprès de l’expression « gérer » telle que régler un feu du camp. Comment l’apprêter, l’allumer, l’attiser et le maintenir indéfiniment à force de brutalité sélective.

Pour des ultra fanatiques ici aux USA, (dont des millions ne se sont jamais rendus compte de la faillite des nazis : au moins vingt pour-cent de la populace aux USA ne l’a jamais pigée) les pires opposants sont les modérés dans leurs rangs et ceux de l'autre côté de l'allée. Voici la rébellion à l’adresse de laquelle ils se préparent.

A la différence de la guerre civile américaine – avant laquelle des esclavagistes aux contrôles du gouvernement américain ont arrangé au moyen d’escroqueries diverses les affaires nationales aussi avantageusement pour eux que possible – qu’ils ont néanmoins perdue parce que l’industrie appartenait toujours au Nord. Cette fois-ci, ils contrôleront les lambeaux restants  de la puissance industrielle des USA (surtout des usines d’armes) qu’ils ont autrement démolie durant ces dernières décennies. Ainsi espèrent-ils de mieux prévaloir sur la ruine de l’Amérique qu'ils ont exécrée depuis que leurs antécédants ont perdu la première guerre civile. Esclavagistes sans repentis…

 

Du moins en théorie, les armes modernes détiennent une précision « chirurgicale » qui promet de diminuer les dégâts collatéraux tant à la biosphère qu'envers des victimes combattantes non armées. En réalité ? Les centaines de milliers d’enfants assassinés par simple manque de médicaments, d’eau potable et de bonne nourriture après la première guerre du Golfe ; des économies régionales dévastées et des écologies rendues aux égouts à travers la planète : tous illustrent ce que veut dire « dégâts collatéraux minimes. » Les tours jumelles en démolition contrôlée, pareillement. Des conséquences imprévues en aval, mes jeunes Apprentis. Surtout prêter attention aux conséquences imprévues en aval.

Aucun besoin de se limiter aux querelles bilatérales. Dans l’avenir, toutes les factions souffriront d’insultes stratégiques comparables. Il sera de plus en plus difficile d'épingler exactement qui aurait fait quoi à qui. Cette dévastation sans adresse de renvoi offrira des excuses irrésistibles aux élites d’armes pour crouler les droits civils de leurs natifs avec leur niveau de vie.

Les technologies non soutenables ne sont pas mauvaises en soi mais parce qu'elles ne peuvent être soutenues. Inévitablement, le prix des nécessités de survie montera en flèche. L'élite choyée de chaque nation devra faire face à son info prolétariat contrecarré, guidé par des proto-élites vengeresses et armé par des puissances étrangères calculatrices.

Luisant dans les yeux d'orphelins réfugiés rendus psychotiques, rédigées sur des planches à dessin pour livraison antérieure, soigneusement stockées et parées à être lancées sur nous tous à tout instant : ces armes de destruction massive portent nos noms polycopiés dessus. Elles n’ont qu'à être dépaquetées et distribuées à des millions de troupes dont le doigt de tir leur démange, voire à une poignée de maniaques agitant du pistolet, pour qu’elles puissent nous pleuvoir dessus sans relâche.

Reste-t-il un espoir quelconque d’éluder cette sentence de mort ?

 

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